J'essuie, J'existe.

Publié le par L'Anachorète, le Sybarite & le Pandiculateur

  « Je suis, j'existe »,

 DESCARTES, Méditations métaphysiques, II, §§. 2-4.

 

225 fr MA Rodin,-Le-Penseur

Le caca. Pourquoi est-il toujours repoussé dans l’ombre de nos appartements ? Sûrement   parce que chez l’homme d’aujourd’hui la nature est tue dans ses dimensions les plus nécessaires : l’étron porte sur lui le poids des tabous et l’odeur d’une sauvagerie intolérable pour notre civilisation de l’hygiène...

Cet article n'est plus disponible. Vous pouvez néanmoins le retrouver dans son intégralité sur la nouvelle version de Pense-bête(s) : blog-pense-bete.blogspot.com/2011/10/jessuie-jexiste.html.

Publié dans Les impubliables

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jean-François 12/10/2010 20:18


Un article "proprement" scandaleux, mais très amusant !

Il est drôle justement parce que la chose est drapée dans le voile épais des tabous, et en cela il démontre bien que tabous il y a.

Je trouve particulièrement bon le clins d'oeil à Descartes : en effet la logique cartésienne assigne une primauté à l'intellect qu'on a tendance a admettre aujourd'hui, alors qu'elle n'est pas si
évidente dans d'autres cultures. Quelle surprenante réaffirmation de la chose qui vient se glisser jusque dans le titre : "j'essuie" renvoyant à l'acte,la virgule à la chute des matières,
"j'existe" renvoyant à l'être, et le point final renvoyant à la selle elle-même (d'ailleurs, la virgule n'est elle pas un point qui plonge?)!

[J'ai remarqué que seul cet article possédait un point au bout de son titre - Désolé de m'emporter ]

J'espère voir bientôt les effets de votre petite provocation.

Plouf!


Lorolail 12/10/2010 19:15


Je me gausse, grand fou.