Life on mars : la tête dans les étoiles ♥
De petits pas de dance sur l’astéroïde – la vie est ainsi.
Vide, vide, qui aspire sans élan dans un mou d’étoiles.
L’esprit, saturé de toutes ces interférences planétaires
Vers le fond d’un univers,
A jamais desserti des diamants de l’éclat.
Du piano dans une navette spatiale.
L’abreuvoir flotte dans l’apesanteur de l’ébriété
Sans se poser dans le cosmos fou des ténèbres.
Un vibrato dans l’espace intersidéral,
Aspiré sans élan dans des étoiles floues,
Happées sans précédent dans le fond d’une folie.
Un silence… blanc… Epris par la gravité céleste d’un au-delà muet
Troublée par la vacuité de nos paroles
Qui caressent les ailes ancestrales d’un goût déserté.
Qu’est-ce qu’un éclair, là-haut ?
Dans les espaces sans limites des âges oubliés
Des voyageurs dans les maisons closes du météore.
Des frontières pour les hommes torturés
Des répétitions incessantes, un peu folles,
Dans la chute abritée au ciel clos des visages
L’algorithme du chevalier a fort à faire dans cet échec retentissant,
Scrupules des états avortés.
Aussi longtemps que durera cette musique, nous nous fourvoierons.
Dix minutes vingt. La durée d’un voyage en enfer.
Pas assez pour vivre, trop pour mourir :
Les larmes ou le sang des cœurs sans élan
Aspirés dans les saccages d’un cercle imparfait.
Père sans contours résonnant d’une vie qui s’abandonne
Au détour d’un été.
Le Pandichorète